Bravo à NF Habitat : 6e de la Transat Ag2r La Mondiale

La Transat AG2R La Mondiale s’est terminée vendredi 11 mai 2018 à St Barthélémy. NF Habitat a réalisé une très belle performance grâce à ses 2 marins : Corentin DOUGUET et Christian PONTHIEU ! 6e du classement, ils nous livrent leurs premières impressions quelques heures après leur arrivée.

CERQUAL Qualitel Certification, avec sa marque de certification NF Habitat – NF Habitat HQE, a réaffirmé son engagement dans la voile en participant à la 14e édition de la Transat AG2R La Mondiale. La voile le lui rend bien puisque nos deux skippers terminent cette course au large en 6e position. Ils arrivent moins de 7 heures après le 1er bateau et 50 minutes après le 5e

Ce qu'on peut lire à St Barthélémy sur leurs visages, c'est l'émotion d'avoir réussi à aller au bout de cette course. Après avoir parcouru 4458 milles, il y a de la joie et aussi la déception d'une petite place manquante. Corentin et Christian espéraient en effet un top 5.

Même s’ils ont fait de bons choix, notamment par gros temps et entre les îles des Canaries, d’autres éléments (défaillances techniques, réparation de voile…) les ont ralentis. Mais il en est souvent ainsi des grandes compétitions et plus particulièrement dans la course au large. CERQUAL Qualitel Certification est fier d’avoir accompagné les deux marins sur cette nouvelle édition de la Transat.

PREMIERS MOTS DES MARINS À L’ARRIVÉE

Si vous deviez résumer cette (première pour Christian) transat ?
Corentin : « C 'était une belle transat de portant rapide, la plus rapide de l'histoire de la course. C'était sympa car parfois cela peut être un peu long avec nos petits bateaux, tu peux souffrir de la durée ou de la chaleur. Là on a fait du portant quasiment de bout en bout, globalement des conditions maniables. »
Christian : « Finalement cette première transat, c'est fait. Ça reste une course à la voile. Sur ce point, je n'ai pas trop été surpris. Dans le golfe de Gascogne, on était en mode régate avec les bateaux au contact. Jusqu'aux Canaries, je n'avais pas l'impression de faire une course différente de ce que j'avais toujours fait. Quand Corentin m'a dit qu'on allait partir pour 8 jours de tribord, j'ai eu du mal à réaliser. Et c'est vrai qu'à la fin c'était un peu long. On a vite trouvé nos marques côté vie à bord. Ce qui était compliqué c'est qu'il y a toujours eu au moins 20 nœuds, avec de la mer. A l'intérieur, ça bougeait beaucoup, et dans ce cas les choses simples deviennent compliquées : taper un mail, faire à manger, sa toilette. Physiquement je suis rincé, et je pense que Corentin est fatigué ! La transat a été rapide parce qu'il y avait du vent. Résultat c'était vraiment difficile de bien dormir, plus que si les conditions avaient été plus molles. »

Vous finissez sixièmes...
Corentin : « On est plutôt content. On avait pour objectif un top 5, on est juste en dessous. C'est dommage, mais c'est comme ça, ça s’est fait avec plein de petits détails, comme toujours en Figaro. Les 5 autres bateaux avant nous ont été plus forts... »
Christian : « Sportivement c'était intéressant on a fait de belles choses comme aux Canaries où on a été bien inspirés sur la trajectoire. Et puis on a parfois été moins bons, comme au début, quand ce ne s'est pas passé comme on le pensait dans le Golfe de Gascogne. Cela étant, nos problèmes de vitesse nous ont fait décrocher du paquet de tête, et du coup, une fois qu'il y a eu de l'écart il y a eu moins de choses à jouer. Il y avait encore à gagner sur les places de 5 à 7 depuis une semaine. Au final, Groupe Royer a mieux géré un grain que nous, ils ont réussi à reprendre quelques milles et de fil en aiguille il a été difficile de les reprendre. Mais nous avons réussi à mettre de l'écart avec Armor Lux ! »

La suite, vous la voyez comment ?
Christian : « Dans l'immédiat je vais me reposer. Et après on repart sur la Transat retour ? En tout cas si c'était à refaire, je referais ! »
Corentin : « Moi je veux bien repartir sur une Transat avec Christian mais pas sur le format du retour ! »